Les fêtes juives

Un dossier Alliance

Réalisé par Aharon

Chanter à Ticha BeAv?

Raconté par Rabbi Yossef Its'hak,
Sefer Hasi'hot 5703.

Un groupe de Juifs vint un jour rencontrer le Rabbi Mena'hem Mendel de Loubavitch, le Tséma'h Tsédek,
"- Nous voudrions nous rapprocher de la 'Hassidouth, mais il y des choses que nous ne comprenions pas
- Dites, dites!
- Nous avons vu un de vos grands 'Hassidim sangloter à Sim'hat Torah et fredonner à Ticha BeAv Est ce bien raisonnable?
- Pour un 'Hassid, la mélodie n'est pas signe de joie, et les pleurs ne sont pas signe de tristesse. Les pleurs traduisent l'amertume. Lorsqu'il prend la mesure de la lumière de la Torah qui se révèle ce jour là, et de la façon dont la Torah veut s'attacher à lui, il prend conscience de la distance qui l'en sépare, et se met à pleurer.
A Ticha BeAv, lorsqu'il se rappelle que le Temple a été détruit, il se rappelle aussi de la promesse de la délivrance à laquelle il croit profondément, et il exprime ainsi son attachement et sa confiance en D.ieu.

Aharon Altabé
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