Compte du Omer -- Alliance

Baroukh Ata Ado-naï Elo-hènou Melekh haolam acher kiddechanou bemitsvotav vetsivanou al Séfirat HaOmer
Bénis sois-tu, Eternel notre D..., Roi de l'univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de compter le Omer.

soir

Hayom Chicha Assar yamim ché-hem chnéi chavouot ouchnéi yamim laOmer.
Aujourd'hui seize jours qui font deux semaines et deux jours du Omer.

  Hara'hamane hou ya'hazir lanou avodat Beth Hamikdache limékoma biméhéra béyaménou. Amen Sélah.
Que le Miséricordieux nous ramène le service du Temple en sa place, très prochainement. Amen Sélah.
Hayom Yom: 1 Iyar - Second jour de Roch 'Hodech - Seizième jour de l'Omer
On dit une fois devant mon père (le Rabbi Rachab), au cours d'un Farbrenguen, pendant la période de l'Omer, dans les années 5651-5653 (1891-1893):
"Les 'Hassidim de l'Admour Hazaken comptaient toujours (les jours de ce mois ont un point commun: le compte de l'Omer)."
Cette affirmation plut beaucoup à mon père. Il dit:
"Cette idée caractérise le service de D.ieu de l'homme. Les heures doivent être comptées également. Alors, les jours sont comptés. Lorsqu'un jour s'écoule, on doit savoir ce qu'on y a réalisé et ce qu'il reste encore à accomplir. De façon générale, il faut que demain soit bien meilleur qu'aujourd'hui.".

 

SEMAINE 3 - 2éme JOUR
Guevoura de Tiféret
La Discipline dans la Compassion
Pour s'exprimer de façon saine et efficace, la compassion doit être à la fois ciblée et disciplinée. Cela nécessite une certaine réserve envers la personne à qui elle est destinée ainsi qu'un savant dosage de la compassion elle-même. C'est également être à même de discerner le moment propice à son expression et celui qui au contraire requiert de faire preuve de retenue. La rigueur dans la compassion consiste à avoir conscience que la véritable compassion exige tact et délicatesse de la personne qui la manifeste, car elle n'est pas l'expression de ses propres désirs mais bien une réponse aux besoins de ceux à qui elle s'adresse.
Fais-je davantage preuve de compassion envers les étrangers qu'envers mes proches? Si oui, pour quelle raison? Cela provient-il d'un sentiment de culpabilité? Ma compassion envers les autres compromet-elle mes propres aspirations? Est-ce que j'aide les autres à mes dépens? Ou au contraire, ma compassion envers ma famille et mes proches éclipse-t-elle les besoins des autres?
Ma compassion s'exprime-t-elle de façon impulsive et désordonnée? Suis-je à même de juger la compassion requise dans une situation donnée? Est-elle adaptée aux besoins de la personne à qui elle est destinée? Est-il possible que ma compassion soit blessante? Ma compassion incommode-t-elle les autres?
Est-elle suffisamment respectueuse des autres? Donné-je trop ou pas assez?
Profite-t-on de ma nature généreuse et compatissante?
Quand je constate qu'une personne est dans le besoin, est-ce que je fais preuve de compassion de façon impulsive, mu par un sentiment de culpabilité et sans la moindre délicatesse? Ma compassion est-elle parfois déplacée, en se manifestant de façon néfaste (par exemple en donnant de l'argent à une personne pour lui permettre de se procurer une substance toxique, etc...)? Est-ce que je m'efforce de déterminer les besoins d'autrui afin de lui venir en aide de la meilleure façon possible?
Exercice du jour :
Exprimez votre compassion de manière constructive et ciblée en répondant aux besoins spécifiques d'une personne.

Guide Spirituel par le Rav Simon Jacobson
Projet réalisé grâce à la fondation Matanel